Sites à visiter Alger

Réf : CIRCUIT D'ALGER

Infos sites à visiter :

Alger

Casbah : Visiter les curiosités d’Alger sans faire une virée dans l’ancienne Casbah, c’est comme voir Venise et oublier d’emprunter ses gondoles, inscrites au patrimoine national algérien depuis 1973, et au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco en 1992. Plus de deux mille ans de l’histoire d’Alger y sont enfouis. 

Fondée sur les ruines de l’ancienne Icosium, la casbah est une petite ville qui descend vers la mer, et qui était divisée en deux : La ville Haute et la ville Basse.

La Casbah qui est le cœur de la ville et qui reste une référence architecturale avec ruelles et ses joyaux d’art mauresque. Elle renferme de nombreux palais, mosquées et mausolées, notamment les mosquées Jamaa al-Jdid et Ketchaoua.

On y trouve des bâtisses et des mosquées du XVIIe siècle ; mosquée Ketchaoua (bâtie en 1794 par le Dey Baba Hassan) flanquée de deux minarets, mosquée el Djedid (1660, à l’époque de la régence Turque) avec sa grande coupole ovoïde terminée en pointe et ses quatre coupolettes, mosquée El Kébir (la plus ancienne des mosquées, elle fût construite par l’almoravide Youssef Ibn Tachefin et plus tard reconstruite en 1794), mosquée Ali Betchnin (Raïs, 1623). La Casbah, c’est aussi des labyrinthes de ruelles et de maisons pittoresques, elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco des monuments historiques,

Mosquée Ketchaoua : Édifiée en 1794 par le Dey Baba Hassan, la Mosquée Ketchaoua est l’un des monuments religieux incontournables d’Alger. Son architecture mêle les styles romano-byzantin et turco-arabe et le résultat est stupéfiant. Un monument qui vaut vraiment de s’y attarder !

Palais des Raïs ou Bastion 23 : Situé au quartier de la Marine (18e siècle). Un des pôles d’intérêt de l’histoire du vieil Alger. Le Palais des Raïs (Bastion 23) compte parmi les plus importants monuments historiques de la ville d’Alger et représente l’un des derniers témoins qui attestent physiquement du prolongement de la Médina d’El Djazaïr (Casbah) jusqu’à la mer à l’époque ottomane (16e/19e siècle).

Centre des Arts et de la Culture du Palais des Raïs (Bastion 23)

Le Palais des Raïs (Bastion 23), partie intégrante de la Médina d’El Djazaïr (Casbah), est détaché, voire même, isolé de son environnement traditionnel suite aux différents bouleversements et restructurations qu’a subis la Casbah à l’époque française. Ce n’est qu’en 1909 que le Bastion 23 est classé Monument Historique sous l’appellation « Groupe de maisons mauresques » pour l’intérêt architectural qu’il représentait d’une part, et comme dernier quartier (houma) de la basse Casbah d’autre part. Un classement qui sera reconduit par les pouvoirs publics le 20 décembre 1967 par l’ordonnance n° 67-281.

En 1991, c’est au tour de la médina d’El Djazaïr (Casbah) d’être érigée comme patrimoine national et puis, classée patrimoine universel par l’UNESCO en décembre 1992. Ce double classement dénote de la reconnaissance et de l’importance octroyée par les instances nationales et internationales à ce joyau architectural et urbain délimité par un périmètre de protection et de sauvegarde qui intègre en son sein le Palais des Raïs (Bastion 23).
Le Palais des Raïs (Bastion 23), de par sa situation urbaine des plus favorables -unique dans un carrefour de plusieurs directions- et sa stature imposante à proximité des conditions de transport et parking, qui lui confèrent une position de choix dans ses liaisons avec la ville, est devenu un passage incontournable pour beaucoup de monde ; l’afflux de visiteurs, de délégations, de groupes d’élèves et d’étudiants, est permanent.

Le Palais des Raïs (Bastion 23) présente des lors, un cadre riche et varié, où se côtoient l’urbain et l’architectural, l’ombre et la lumière, les espaces publics et privés…. Il est constitué de trois palais (palais 17, 18, 23), de six douerates ″maisons des pêcheurs″ (maison 5, 7, 9, 11, 13, 15). Cette dernière (maison 15) par son Mihrab, faisait fonction de salle de prière (Moussalah).

Les bâtiments A et B abritent actuellement la bibliothèque et les salles d’archives quant aux bâtisses 8,10,12 abritent à leur tour, l’administration du Centre des Arts et de la Culture du Palais des Raïs. L’ensemble composant une architecture savamment conçue, s’organise autour de sabbats, rues, palais, douerates, terrasses, parcours…, et qui occupe une surface utile de 3469 m2 et une surface d’exploitation de plancher totale de 7824 m2.

Le Palais des Raïs offre aux visiteurs, la possibilité de se promener dans un environnement historique et culturel. Des haltes alternent et rythment les activités muséales dans les palais et les activités scientifiques dans la salle de conférence, la bibliothèque et les salles d’archives. Un parcours ludique est organisé autour de lieux de rencontres tels que les maisons des pêcheurs appelées à abriter des activités économiques (boutiques d’art et d’artisanat, agences de voyages, librairie…), le souk où se rencontreront des antiquaires, collectionneurs et bouquinistes de livres anciens…Des activités de loisirs, spectacles pour enfants, concerts, soirées poétiques… sont par ailleurs, organisées au niveau de la terrasse (batterie) donnant sur la baie d’Alger.

Le Palais des Raïs, Créé par décret exécutif n° 93-282 du 9 Joumada Ethania 1414 correspondant au 23 novembre 1993, sous la dénomination de « Centre des Arts et de la Culture du Palais des Raïs », est un établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il est placé sous la tutelle du Ministère de la Culture.

Inauguré le 1er novembre 1994 en tant qu’ensemble culturel polyvalent le Centre des Arts et de la Culture du Palais des Raïs a pour missions d’assurer la gestion, l’organisation, le fonctionnement et l’animation.

A ce titre, il est chargé de :

  • Organiser et abriter des expositions permanentes et temporaires relatives au patrimoine culturel.
  • Participer à la vulgarisation des arts et à la sensibilisation par tout moyen, du public à la protection du patrimoine culturel.
  • Mettre à la disposition du public une documentation dans les domaines de l’art, de l’histoire et de l’archéologie, ayant une relation avec la Casbah d’Alger.
  • Veiller en permanence à l’équilibre entre l’exploitation (animation) et la préservation des lieux.

Le palais du Dey d’Alger : Un des plus prestigieux monuments de l’époque ottomane resté somptueux malgré ses 5 siècles d’existence. Surplombant la ville historique d’El Djazaïr et offrant une vue imprenable sur la baie d’Alger, le palais du Dey et perché à plus de 118 m au-dessus du niveau de la mer, cette forteresse qui fait face à la caserne Ali Khodja dans la Haute Casbah est le point le plus haut de l’ancienne médina d’Alger.

La citadelle fut construite vers le début du XVI siècle, plus exactement en 1516 sous l’égide de Baba Aroudj. Elle était à l’origine destinée à un usage militaire. Une inscription à l’entrée donne la date de son achèvement à 1000 de l’hégire (1591). Cette nouvelle forteresse venait ainsi remplacer l’ancienne située en contrebas près de la mosquée de Sidi Ramdane. En 1817, le dey Ali Khodja quitte le palais de la Djenina dans la partie basse de la ville et siège du Gouvernement d’Alger de l’époque, pour s’installer dans la Haute Casbah. Il meurt cependant peu de temps après et c’est son successeur, le dey Hussein, qui apportera les transformations nécessaires à cette caserne de janissaires pour qu’elle con- vienne aux besoins du dernier souverain d’Alger et de sa suite. Sur près de 10 500 m2 de superficie, la citadelle se déployait en trois étages et comprenait, outre le palais du dey avec ses appartements, ses cuisines et son hammam, une aile réservée aux femmes (le harem) et des salles de réunion du diwan. Deux mosquées existaient également à l’intérieur de la forteresse, l’une pour le dey et son protocole et l’autre pour les janissaires. Un autre palais y été également aménagé pour les beys de Constantine, d’Oran et de Médéa qui venaient tous les 3 ans pour les Dnouches (tributs redevables au beylik par ces 3 provinces) ainsi qu’une poudrière pour la fabrication du salpêtre qui reste l’unique spécimen architectural du genre en Algérie.

Le palais était doté également d’une exceptionnelle distribution d’eau qui provenait d’El Biar et de plusieurs jardins d’hiver et d’été. Le dey Hussein y vivra durant les douze années de son règne avant l’arrivée de l’armée française. Durant les premières années de l’occupation française, le général De Bourmont en fait sa résidence et jugeant le style architectural du palais inadéquat avec la façon de vivre occidentale, il y apporta des transformations importantes. La forteresse fut alors coupée en deux par une route, et le quartier qui jouxtait La Casbah où se trouvaient la maison de l’agha ainsi que Beit el mal, le ministère des Finances fut complètement détruit afin d’isoler la forteresse. A l’intérieur du palais, les ornements des piliers furent cachés et plusieurs fenêtres ont été installées dans le harem qui n’en possédait pas à l’origine.

Villa Abd-el-Tif : Magnifique demeure qui a inspiré nombre d’artites peintres. Durant la colonisation, de 1907 à 1962 y étaient logés les artistes lauréats du Prix Abd-el-Tif, notamment Léon Cauvy et Jean Launois.

Palais Rahet Ed Dey (jardin de repos du Dey) :  une des plus anciennes demeures Fahs (villa extra-muros , situé dans la commune de Bologhine, le jardin de repos du Dey est un palais datant du XVIIIe siècle, niché au milieu d’une végétation dans l’enceinte du lycée Djilali-Ghanem (ex-Collège d’enseignement technique d’Alger-Nord). Surplombant la baie ouest d’Alger,  Rahet Ed Dey est une villa de style arabo-mauresque construite comme résidence d’été et qui servait de maison de compagne au Dey. La villa est organisée autour d’un patio avec deux niveaux et une terrasse accessible. L’accès à la villa se fait à partir d’un porche accédant à une skifa (hall) munie de banquettes. Le rez-de-chaussée est composé de plusieurs pièces de service et le premier étage est constitué de chambres avec une galerie donnant sur le patio. Rahet Ed Dey, monument classé, a servi de résidene en 1780 au consul de France et de 1800 à 1827 à celui de Grande-Bretagne. Durant la période coloniale, elle devint la propriété d’une famille française et à l’indépendance du Pays, transformée en logements d’astreinte du collège d’enseignement technique . depuis quelques années, elle est prise en charge par la wilaya d’Alger, qui a entamé une opération de confortement puis maintenant de restauration, dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine.

Alger-Centre : La rue Mourad Didouche (ancienne rue Michelet) est située dans le 3e arrondissement d’Alger. Elle s’étend de la Grande Poste jusqu’au Palais du Peuple (ex Palais d’Eté). Elle traverse notamment la place Audin, La faculté d’Alger, Le Sacré-Cœur et le parc de La Liberté (ex de Galland). Elle est bordée de magasins et de restaurants chics sur une grande partie de sa longueur.

Front de mer : à partir de 1840, les architectes Pierre-Auguste Guiauchin et Frédéric Chasseriau  installèrent de nouvelles constructions en dehors de la Casbah, hôtel de ville, palais de justice, bâtiments, théâtre, palais du Gouverneur, casino… pour former une élégante promenade bordée d’arcades qui est désormais le boulevard Che Guevara (ex-boulevard de la République).

Bab El-Oued : quartier populaire qui s’étend de la Casbah au-delà de « la porte de la rivière ». C’était au départ le quartier du petit peuple européen avant 1962. Célèbre par sa place « les trois horloges » et par son ancien « marché Triolet » noyé après les fameuses inondations de 2001, mais aussi pour ses nombreux artistes de tous genres. C’est aussi un quartier d’ateliers et de manufactures.

Centre municipal de El-Harrach (ex Maison-Carrée)

Belouizdad : (anciennement Belcourt): quartier populaire situé à l’Est, traversé par la rue Mohamed Belouizdad (ex-rue de Lyon). L’écrivain Albert Camus y vécut une partie de sa jeunesse.

Kouba : (daïra d’Hussein-dey) : Kouba est une ancienne bourgade qui a été phagocytée par l’expansion de la ville d’Alger. De bourgade, Kouba s’est rapidement développée sous l’ère coloniale française puis plus encore à la faveur de la formidable explosion démographique qu’Alger a connue après l’indépendance de l’Algérie en 1962. Au début du |XXIe, c’est un quartier d’Alger à part entière, constitué principalement de maisons, de villas et d’immeubles ne dépassant pas les cinq étages.

El-Harrach : d’après le nom de l’oued (la rivière) qui traverse ce quartier. L’embouchure de cette rivière a joué un rôle très important dans la prise d’Alger et du Penon, ce rocher en face d’Alger occupé par les Espagnols. En effet, au début du XVIe siècle, à l’appel de l’un des dignitaires autochtones algérois qui voyait la perte progressive de l’autorité de la ville devant l’occupation du Penon par les Espagnols, l’un des frères Barberousse y cacha sa flotte avant de prendre Alger par surprise par le côté sud-est. Ce quartier d’Alger fut nommé Maison-Carrée par les Français, qui en firent la zone industrielle de la ville. Ainsi, pendant la colonisation, aussi bien El-Harrach que Hussein-Dey furent des villes-satellites d’Alger où Algériens autochtones et Français ne cohabitaient guère, du fait d’une nette ségrégation résidentielle. Cette ville fut un quartier résidentiel pour une couche aisée de Français, mais un véritable ghetto pour les Algériens, surtout ceux poussés par l’exode rural.

. Après l’indépendance, El-Harrach devint progressivement un quartier d’Alger, et ultérieurement chef-lieu de Daira avec un nouveau découpage en quartiers, comme Mohammadia (Lavigerie), Belfort, Bellevue, Le Parc, Oued-Smar, Cinq-Maisons, Les Dunes, Les Pins-Maritimes, Beaulieu, etc.

Hydra, El-Biar, Ben Aknoun et Bouzareah :  forment ce que les algérois nomment les hauteurs d’Alger. Ces communes, parfois réputées chics, abritent la plupart des ambassades étrangères d’Alger, de nombreux ministères et centres universitaires, ce qui en fait un des pôles administratifs et politique du pays.

Sanctuaire du Martyr  (Maqam E’chahid) : érigé à l’emplacement du monument aux morts indigènes de la Seconde Guerre mondiale, le monument, conçu à l’école des beaux-arts d’Alger sous la direction de Bachir Yellès, a été construit par une société canadienne (Lavalin) en 1982. Surplombant la ville, haut de 92 mètres, il est composé de trois palmes stylisées reposant sur une vaste esplanade où brûle la « flamme éternelle » et recouvrant une crypte, un amphithéâtre et un musée souterrains. C’est un lieu de rassemblement et de recueillement à la mémoire des martyrs de la guerre d’indépendance du pays. Maqam E’chahid fait partie d’un vaste ensemble socio-culturel ; le Parc de la Victoire (Riadh El Feth).

Le Palais du peuple : ancienne résidence des gouverneurs, est une belle bâtisse d’architecture ottomane du XVIIIe siècle. Des peintures murales représentent des scènes de la vie quotidienne réalisées par des artistes français au début du XXe siècle.

La Grande Poste : Edifiée en 1910 à 1913 Architecte Marius Toudoire en collaboration avec Jules Voinot : construction de type néo-mauresque. C’est le cœur d’Alger.

Grande Mosquée (Djamâa Kebir) : c’est le plus ancien édifice de la ville. Date de la période almoravide au XIe siècle.

Place Émir Abdelkader (ex-place Bugeaud) : en mémoire de l’émir Abd El-Kader, résistant durant la conquête coloniale de l’Algérie.

Balcon Saint Raphaël : À El-Biar, belvédère avec vue magnifique sur la ville et la baie.

El-Aurassi : (1975) l’imposant hôtel qui barre la perspective en accédant au centre-ville à partir du port depuis la rampe Tafourah

Université d’Alger : située au centre ville, entre la place Audin, la grande poste et l’avenue Pasteur. Fondée en 1879, elle constitue le noyau des premiers universitaires algériens, notamment les médecins pendant la colonisation.

La basilique Notre-Dame d’Afrique : Remarquable de par sa situation géographique sur un promontoire qui domine le quartier de Bab El Oued, dominant la mer de 124 m au nord d’Alger et accessible par un téléphérique depuis Bologhine (ex-Saint Eugène). L’architecte Fromageau, la construisit sur un plan byzantin, la surmontant d’une coupole. Son plan offre la particularité d’être orientée avec le chœur au sud-ouest (au lieu de l’est habituellement).
La pose de la première pierre eut lieu le 14 octobre 1855, mais l’édification de la basilique, dont les plans avaient été confiés à un architecte de renom Mr Jean Eugène Fromageau, ne commença que le 2 février 1858. L’édifice fut consacré quatorze ans plus tard, le 2 juillet 1872, par  le fondateur des Pères Blancs, Monseigneur Lavigerie. Il obtint de Rome que la statue de Marie à Alger porte une couronne, en Reine symbolique de l’Afrique.                                                                          

La basilique est considérée comme le miroir et le pendant, de l’autre côté de la Méditerranée, de Notre-Dame-de-la-Garde à Marseille.

Son importance symbolique et religieuse se trouve résumée dans cette maxime inscrite en français, en arabe et en Berbère sur le mur de l’abside derrière l’autel :

Statue de  Lavigerie à Notre-Dame d’Afrique

Cette statuette en bronze de La Vierge fut offerte à M Dupuch, premier évêque d’Alger, de passage à Lyon en mai 1840. C’est la copie d’une œuvre originale créée par Bouchardon en 1750. Elle fut placée provisoirement dans un monastère à Bouchaoui (anciennement La Trappe) dont elle ornait le frontispice avec la devise suivante « Ils m’ont établie leur gardienne ».

Sur l’insistance de deux ouvrières lyonnaises qui l’accompagnaient, Marguerite Berger et Anna Cinquin, Mgr Pavy, le nouvel évêque, fit construire en 1857 une chapelle provisoire sur une colline et alla récupérer la statue de Marie. Il avait dit aux moines à cette occasion : »Vous en avez fait la gardienne de votre monastère, je veux en faire la Reine d’Afrique ».

C’est en mai 1873 que Mgr Lavigerie entreprit le transfert de la statue de Marie tout en demandant au Pape Pie IX la faveur de pouvoir la couronner « Reine d’Afrique ». La requête fut agréée et la cérémonie fixée au 30 avril 1876, date retenue pour célébrer Notre Dame d’Afrique sur tout le continent.

Monseigneur Pavy, décédé en 1866 fut inhumé dans le chœur de la basilique.

L’Orgue de la basilique provient de la Villa Georges dans laquelle il avait été installé en 1912 en présence du compositeur, pianiste et organiste français Camille Saint-Saëns.

A la mort des propriétaires, en 1930, l’Orgue de la Villa Georges fut transféré à Notre-Dame d’Afrique. Mis en réfection en 2001 à Vaison-la-Romaine, il a été remonté dans la basilique et béni le 31 mai 2002.

Bibliothèque Nationale : à l’architecture moderne, se trouve dans le quartier d’El Hamma.

Musée d’art moderne d’Alger : Le Mama, dernier né des musées algérois, ouvert dans les locaux des ex Galeries Algériennes (anciennement Galeries de France : Petit en 1900) à la  rue Larbi Ben M’Hidi, tient lieu dans son écrin néo-mauresque de méga-galerie d’art dans l’attente de la constitution de ses collections, .

Musée national des Beaux-Arts : Avec sa collection composée de plus de 8000 œuvres et une superficie d’exposition de 4000 m2 c’est le plus important musée d’Afrique et du Moyen-Orient. Miniatures, peintures, sculptures, gravures, céramiques, mobilier, arts décoratifs, photographies constituent un fonds d’une richesse et d’une variété remarquables, peintures de l’école européenne du XVIe siècle à nos jours. Entre autres, Fantin-Latour, Prud’hon, Fromentin, Delacroix, Corot, Monet et Utrillo. Sculptures de Rodin et Maillol, miniatures de Mohamed Racim et œuvres d’artistes algériens contemporains.

Musée national des Antiquités classiques et musulmanes : Dans ce musée se trouvent d’importantes collections d’objets d’art de la période romaine, des vestiges d’archéologie musulmane et des produits d’artisanat, en particulier des tapis.

Le musée des Antiquités Algériennes au Parc de la Liberté

Musées

Musée national des antiquités et des arts islamiques : Anciennement Musée Stéphane Gsell, il comprend deux sections. La section antique expose des objets retraçant l’histoire de l’Algérie depuis l’époque punique jusqu’à la pénétration Arabe. La section Art Musulman nous fait découvrir des éléments d’archéologie et d’artisanat du Maghreb, d’Andalousie musulmane et du Moyen-Orient.

Musée national du Bardo : Ce musée installé dans un djenan mauresque typique, est spécialisé en préhistoire et protohistoire, en ethnographie rurale, urbaine et saharienne. Le squelette de la reine des berbères « Tin-Hinan », datant du 4-5 siècle après Jésus-Christ, y est exposé avec son mobilier funéraire.

Musée national des arts et traditions populaires : Il est installé dans un ancien palais privé du XVIe siècle de la Basse Casbah, « Dar Khdaouadj El ‘Amia ». Peut avant la révolution française, il fut loué à un riche négociant juif originaire de Livourne, Michel Cohen Bacri, avant d’abriter la première mairie d’Alger après la prise de la ville par les français.
Le musée expose les produits de l’art traditionnel algérien rural et citadin.

Musée central de l’Armée : Ce musée retrace les épopées du peuple algérien pour préserver son indépendance et sa liberté tout au long de son histoire tumultueuse.

Musée du Moudjahid : Ce musée, dont l’entrée est située sous le monumental Sanctuaire du Martyr a pour mission l’acquisition, la récupération, la restauration, la conservation et l’exposition au public des objets et collections se rapportant à la lutte de libération nationale.

Théâtres, spectacles, et discothèques : La ville d’Alger reste faiblement pourvue en infrastructure destinées à accueillir des spectacles et évènements majeurs. Les plus importants sont le Théatre national algérien (TNA) (700 personnes), La Coupole (15000 personnes), le Théâtre des verdures (4000 personnes), le Théâtre du Casif (5000 personnes). Aussi certains spectacles ont-ils lieu dans des infrastructures privées appartenant le plus souvent à des hôtels de luxe tels le Safir à Mazafran (5000 personnes).

Plusieurs discothèques sont présentes en ville parmi lesquelles les plus importantes sont le Hilton Club (700 personnes), le Pacha Club (400 personnes), le Stars Studio (500 personnes), le Stars Studio Beach (500 personnes), la Veranda (100 personnes), et le VIP Club.

 

Parcs et jardins

Le Parc Zoologique et des Loisirs d’Alger se trouve au sud-ouest du centre ville d’Alger ; il est bornée au nord par Ben Aknoun, au sud par Tixeraine, au nord-ouest par la cité Oued Roumane et à l’est par Hydra. La

superficie totale englobe environ 304 hectares d’Alger et la surface a un périmètre de 16 kilomètres.  

Jardin d’Essai (El-Hamma) : situé à l’est d’Alger, dans le quartier Belouizdad (anciennement Belcourt), Le jardin d’Essai de El Hamma est le dernier Eden ou bastion de la verdure de notre belle cité qu’est Alger la blanche. Véritable Muséum du monde végétal, le jardin d’une trentaine d’hectares, avec la diversité de plantes et l’ambiance unique qui s’y dégage, offre une admirable promenade, aussi spectaculaire que pittoresque qui ne manque pas d’attirer aussi bien les simples promeneurs que les naturalistes de tous bords.
Ce Jardin, est une des curiosités d’Alger qui ne manque pas d’impressionner les visiteurs. Le touriste le plus vagabond est étonné par sa flore tropicale, le jeu incomparable des couleurs où les verts les plus nuancés viennent s’harmoniser avec les bleus du ciel et de la mer, où les parfums se mêlent aux coloris des floraisons qui s’échelonnent tout au cours des quatre saisons en un perpétuel printemps. 
Sa renommée dépasse largement le cadre de l’Algérie; outre les touristes, qui déversent chaque année au printemps les grands transatlantiques internationaux qui font escale à Alger, les botanistes du monde entier y reviennent volontiers se documenter. Un parc qui à l’époque prend par son importance le 4 éme ou 5 éme rang parmi les grands parcs internationaux du même genre. 

Installations touristiques

À quelques vingt kilomètres à l’ouest d’Alger se trouvent des stations balnéaires telles que Sidi Fredj (ex-Sidi Ferruch), La Madrague, Palm Beach, Douaouda, Zeralda, le Club des Pins (résidence d’État) ; on y trouve des complexes touristiques, des restaurants algériens et autres, des magasins de souvenirs, des plages surveillées, etc. La ville est également dotée d’importants complexes hôteliers tel que l’hôtel Hilton (Aux Pins Maritimes), un hôtel Ibis ( Inauguré en février 2009) près de l’aéroport international d’Alger, El-Aurassi (Les Tagarins), L’hôtel Sofitel, près du parc urbain d’el Hammma, ou encore El Djazair près du siège de la télévision nationale.  

Infos sites à visiter : Tipaza

 C'est à quelques 70 kilomètres d'Alger, sur le littoral que se trouve cette cité historique qu'est Tipasa... Elle accueille chaque année des centaines de milliers de visiteurs attirés non seulement par ses plages dorées mais aussi par ses vestiges archéologiques qui s'offrent au regard des visiteurs telles des perles ambrées dans un écrin de végétation

Tipaza ou Tipasa est une ville côtière située à 68 km à l'ouest d'Alger. Tipasa (ou Tipaza) est à l’origine une fondation punique en Afrique du Nord. Comme toutes les villes du bassin méditerranéen, Tipasa est devenue romaine – dans la province romaine de Maurétanie césarienne, puis chrétienne.

La présence de la mer, des reliefs du Chenoua et de la Dahra donne un paysage particulier et un intérêt touristique. La cote s'étend sur près de 123 km avec l'existence de 51 plages dont 39 sont ouvertes à la baignade en plus de nombreuses criques, baies, et autres falaises offrant d'indéniables possibilités touristiques. De nombreux vestiges puniques, romains, chrétiens et africains attestent de la richesse de l'histoire de cette colonie.

Les habitants de la montagne et de la côte ouest au-delà de Tipaza sont berbérophones, employant un dialecte d'origine zénéte proche du chaoui et du rifain, le berbère était autrefois parlé sur tout le territoire de la wilaya.

Ruines romaines de Tipasa

Les Phéniciens y ont fondé un comptoir vers le Ve siècle av. J.-C. : c'est de cette origine que la ville tire son nom qui signifie « lieu de passage » ou « escale ». Mais le plus plausible, Tipasa est la déformation du mot berbère "Tafsa" qui signifie le grès ou la pierre calcaire, toujours en usage dans beaucoup de régions du Maghreb.

La ville connaît son essor sous le roi numide Juba II et devient avec Caesaria (actuelle Cherchell) l'un des foyers de la culture gréco-romaine en Afrique du Nord. Tipasa avait alors le type de la ville punique car elle se situait dans l'aire d'influence de Carthage.

À la fin de la troisième punique et le siège de Carthage en 146 av. J.-C., Rome annexe la Maurétanie (Maghreb d'aujourd'hui).

Sous l'empereur romain Claude Ier, en 39, Tipasa prend le statut de municipe latin et se dote d'une muraille longue de plus de deux kilomètres. Hadrien éleva par la suite Tipasa au rang de colonie honoraire. À la fin du IIe siècle, la ville connaît son apogée avec une population qui s'élève, selon les estimations de Stéphane Gsell, à 20 000 habitants.

Au deuxième siècle, cette cité romanisée s’agrandit vers l’ouest aux dépens d’une ancienne nécropole punique. Bien qu’elle fût entourée d’une longue muraille de 2 km, cela n’a pas empêché sa destruction en l’an 430 par les Vandales menés par Genséric.

Tipasa a, en tant que port, une importance moindre que Caesarea. Son trafic maritime étant réduit au cabotage. Le site archéologique de Tipasa contient divers vestiges, dont les restes d'une basilique. Son théâtre avait une taille honorable. Cependant, la plus grande ville de cette wilaya est Bou Ismaïl. Les populations habitant ses montagnes sont berbérophones du dialecte dit Tachenouit, ainsi qu'à Cherchell et Tenes. 

Infos sites à visiter : Blida

Parc natinoal de Chréa : Le parc national de Chréa se trouve à 50 km au sud d'Alger dans la Wilaya de Blida. C'est essentiellement un parc montagneux, situé en plein cœur du massif blidéen. Connu surtout pour son village et sa station de ski, il était jadis très prisé par les français natifs d'Algérie pour la qualité de son air et la beauté de ses paysages.
L’idée de création du Parc national de Chréa remonte à 1912 sous l’impulsion de la Société d’Histoire Naturelle de l’Afrique du Nord. Le 03 Septembre 1925 , le Parc National de Chréa est créé par arrêté gouvernemental pris sur application de l’arrêté général du 17 Février 1921 fixant à l’époque le statut- type des parcs nationaux en Algérie. Il englobait une superficie de 1351 ha couvrant principalement les peuplements de cèdre de Chréa .
Le Parc national de Chréa compte 26 587 hectares et englobe un patrimoine biologique inventorié en 1998 à 816 espèces végétales réparties à travers 08 unités écologiques et 390 espèces animales dont une douzaine de rapaces comme l'aigle royal, la buse féroce, le faucon pèlerin et le vautour fauve. La faune est très variée : lièvres, lapins, sangliers, hyènes, chacals, renards en grande quantité. On raconte qu'à l'époque des romains ces derniers s’approvisionnaient  dans ce massif en animaux sauvages tels que les lions qui servaient à leurs spectacles sanglants.

Après la guerre de 14-18, un blidéen Gabriel Gelly, ayant été gravement gazé, se voit recommander la montagne, l'air pur, en un mot, l'altitude. Ne pouvant aller vivre en France, il a l'idée de planter sa tente à Chréa. Ce, au sens propre du terme. Il vit sous une guitoune.
De nombreux chasseurs viennent à Chréa dont les alentours sont très giboyeux et Gabriel Gelly a alors l'idée de tenir une sorte de cantine.
Puis, quelques skieurs se risquent à monter, sac et skis sur le dos, car la route carrossable s'arrête aux Glacières, pour le plaisir de glissades bien modestes. Gabriel Gelly, connu de tous sous le nom amical de Père Gelly fait construire le premier hôtel restaurant, le seul à l'époque, l'Hôtel des Cèdres».

Infos sites à visiter : Boumerdes

Boumerdès  (anciennement Rocher Noir avant 1962) est située au bord de la mer Méditerranée à 45 km à l'est d'Alger  et à 65 km au nord-ouest des montagnes du Djurdjura

En 1963, Boumerdès est devenu une ville universitaire de rayonnement africain et arabe. La ville a été le siège du Centre Africain des Hydrocarbures et des Textiles (CAHT) en 1964. En 1973, le CAHT a été transformé en deux écoles d'ingénieurs et de techiciens supérieurs : Institut National des Hydrocarbures et de la Chimie (INH), Institut National des Industries lègères (INIL). D'autres écoles ont connu le jour depuis, avec notamment l'Institut national de génie mécanique (INGM) en 1977, l'Institut Algérien du Pétrole (IAP) en 1974, l'Institut National de la Productivité et du Développement Industriel (INPED) en 1976, et l'Institut national d'électricité et d'électronique (INELEC) en 1977. Depuis 1996, ces écoles d'ingénieurs sont placées sous tutelle universitaire pour donner par la suite l'Université M'Hamed Bougara de Boumerdès (UMBB), à l'exception de l'IAP qui est transformé en centre de perfectionnement et de spécialisation en énergie dont le statut est celui d'une entreprise.

Boumerdès comprend de belles plages qui s'étendent jusqu'à la cité Fadè de Boumerdès où sont logés une grande partie des enseignants de l'université de Boumerdès.

La région a été touchée par un séisme le 21 mai 2003 de 6,8 de magnitude, il a fait plus de 3 000 morts et causant de nombreux dégâts matériels.

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