Sites à visiter Constantine

Sites à visiter Constantine

Constantine l'une des plus anciennes cités du monde, sa fondation remonte à l'an -202, elle porte ce nom de puis 17 siècles, de son ancien nom "CIRTA" est aussi surnommée "la ville des ponts suspendus" ou bien " ville des angles" elle est la capitale de l'est du pays et la troisième ville d'Algérie en terme de population. Situe à 430 km à l'est d’Alger, à 80 km au sud de Skikda et de 212 km au nord de Biskra.

Captivante par son histoire et ses multiples richesses touristiques, cette acropole naturelle enserrée dans les boucles du Rhummel est d’un charme très particulier. Haut-lieu de préhistoire (traces de civilisation aurignacienne néolithique).

A visiter

Quartier maure :   Le quartier maure, le secteur le plus ancien de la ville, caractérisé par ses étroites ruelles sinueuses et son architecture orientale, contraste nettement avec le style du vaste quartier moderne. La ville abrite une casbah, ou citadelle romaine (qui est aujourd’hui un hôpital), la mosquée Sidiel-Kattani du XVIIIe siècle et un palais maure du XIXe siècle, qui servit de résidence au gouverneur français jusqu’à l’indépendance de l’Algérie. La cité compte divers établissements d’enseignement et institutions culturelles, dont l’université de Constantine (1969) et le musée de Cirta.

Le musée national Cirta: Résultat de l'initiative de la société archéologique de Constantine fondée en 1852, le musée municipal de Constantine spécialisé dans l'archéologie et l'histoire antique.

Inauguré le 15 Avril 1930 et porta le nom de Gustave Mercier son fondateur. Rebaptisé " Cirta " en 1973, il fut érigé en musée national en 1986 et compte actuellement parmi les musées les plus riches du continent africain.

Le musée se compose de trois sections différentes : -La section archéologique est constituée de plusieurs galeries dont les collections sont le produit des fouilles opérées dans différents sites de la ville.
-La section des beaux-arts regroupe près de 120 tableaux, dont certains remontent au 17ème siècle, et possède une série d'œuvres en bronze ainsi que des moulages.

Statue de notre Dame de la Paix :  La statue de Notre Dame de la Paix domine la plaine du Hamma. Toute proche du Monument aux Morts, elle est aujourd'hui plus difficilement accessible car située dans une zone militaire

 

Le pont de Sidi Rached : La construction du pont de Sidi Rached est lancée en 1907 pour un montant global de trois millions de francs. Le projet est confié à M. Georges Boisnier spécialiste des grands ponts et nouvel ingénieur en chef.

Réalisé en pierres de taille, ce pont, en trois courbes, est long de 447 mètres. Il repose sur 27 arches dont 13 ont une ouverture de 8,80 mètres, une de 30 mètres et la plus large de 70 mètres franchit le Rhumel à 105 mètres de hauteur. Sa largeur est de 12 mètres. Il est, lors de sa construction, le plus haut pont de pierre du monde.

Le pont de Sidi Rached est inauguré le 19 avril 1912, en même temps que le pont suspendu de Sidi M'Cid, à l'autre bout des gorges. Ce pont permet de relier le centre-ville au quartier de la gare, et donne accès à la route sortant vers le sud en direction de Kroubs, Batna, Biskra.  

Le pont suspendu de Sidi M’Cid : Le pont suspendu, ou passerelle de Sidi M'Cid, traverse les gorges à 175 mètres au-dessus du Rhumel. Cet ouvrage est long de 164 mètres, large de 5,70 mètres, et supporte une charge de 17 tonnes. Conçu par l'ingénieur Ferdinand Arnodin, il a été réalisé par l'entreprise Witte. Son inauguration eu lieu le 19 avril 1912, le même jour que celle du pont Sidi Rached.

Le pont El Kantara : Le pont El Kantara est un pont routier en pierre, construit en 1792 par Salah bey sur les ruines d'un pont romain et reconstruit entre 1860 et 1863 sous son aspect actuel, sous le règne de Napoléon III. Il fut reconstruit plusieurs fois. Il est composé de quatre arches 

Le pont d'El Kantara mesure 128 mètres de long, et domine le Rhumel d'une hauteur de 125 mètres.

Le pont des chutes : Le pont des chutes, que l'on appelle également pont de Sidi M'Cid, franchi le Rhumel juste à la sortie des gorges, presque sous la passerelle de Sidi M'Cid. Les eaux de l'oued se précipitent alors, en plusieurs chutes, d'une hauteur de 80 mètres vers la plaine du Hamma ; très beau panorama. A cet endroit les gorges dominent d'une hauteur de 200 mètres. En arrière plan du pont se développe l'arche naturelle au dessus de l'oued Rhumel.

Construit en 1925 il permettait, entre autre, d'accéder aux Moulins Lavie (moulins à blé et usine de pâtes alimentaires. Il est également le lieu du débouché du "Chemin des Touristes", qui part du pont du Diable.

 

La passerelle Peérrégaux : Cette passerelle illustre la technique des ponts suspendus et peut être considérée comme le modèle réduit du pont de Sidi M'Cid.

Construite entre 1917 et 1925, elle fut ouverte à la circulation le 12 avril de la même année, elle est réservée aux piétons, et mesure 125 mètres de long, pour une largeur de 2,40 mètres.
La passerelle Perrégaux (aujourd'hui Mellah Slimane) ou pont de l'ascenseur, relie le quartier de la gare au centre-ville, via un escalier, ou l'ascenseur de la Medersa. Elle se situe à mi-chemin du pont de Sidi Rached et de celui d'El Kantara.

 Le pont du Diable : Le pont du Diable marque l'entrée des gorges hautes à cet endroit de 66 mètres. Ce pont est réservé aux piétons uniquement

Construit au départ par les turcs au pied du "Rocher des Martyrs", ce pont de pierre a était plusieurs fois abimé par les eaux du Rhumel et du Boumerzoug réunies. Il semble que son nom vienne du bruit infernal des eaux tumultueuses qui pénètrent dans les gorges à cet endroit.
Le pont du Diable se situe presque à l'aplomb du pont Sidi Rached. C'est de ce pont que l'on accède au "Chemins des Touristes", promenade qui parcourt les gorges sur toute leur longueur pour déboucher près du pont des Chutes.

Chemin des touristes : Une des curiosités de la ville de Constantine est bien le chemin des touristes, un site exceptionnellement beau, insolite et unique en son genre. Cet aménagement permettait de suivre le fond des gorges du Rhumel sur toute leur longueur. Inauguré en 1895, le chemin des touristes est l'œuvre de l'ingénieur-constructeur Frédéric REMES, long de plus de deux kilomètres et demi, ce sentier est accroché aux parois du ravin, passant d'une rive à l'autre.

Itinéraire : D'après un plan d'Alphonse Marion

En partant du sud (porte de Sidi Rached) l'accès se fait par une série d'escaliers et de plans inclinés. On découvre, rive droite, à une centaine de mètres en amont du pont du Diable le « rocher des Martyrs ». Sur la rive gauche l'on aperçoit, dressé sur son éperon rocheux, la mosquée de Sidi Rached.
Le chemin passe sous le pont Sidi rached, puis suit alors la rive droite du Rhumel en serpentant dans les anfractuosités du rocher à une hauteur moyenne de 30 à 50 mètres au-dessus de l'eau.

Un peu en aval, un petit barrage dévie les eaux vers un canal souterrain, situé rive gauche, et qui traverse tout le rocher pour aller alimenter la chute artificielle de 128 mètres du moulin Lavie.

Avant d'atteindre la passerelle Perrégaux l'on découvre deux grosses piles d'époque romaine. Elles peuvent être les vestiges d'un pont (pont d'Antonin), mais plus vraisemblablement ceux d'un sanctuaire ou d'un moulin.
Passée la passerelle Perrégaux se trouvent les bains de César dominant le gouffre. Ils sont alimentés par une cascade et des eaux thermales.
En continuant sur la rive droite on arrive au hammam de Salah Bey alimenté par des sources chaudes. Le Bey y descendait régulièrement en empruntant un escalier taillé dans la roche et dont on peut encore voir les traces en dessous de la medersa.
En face sur la rive gauche restent les ruines d'un aqueduc romain. Un peu avant le pont d'El Kantara, au niveau de la gare, subsistent sur chaque rive les piles d'un ancien pont romain.

Au niveau du pont d'El Kantara, il existe un autre accès à ce chemin. Après le pont d'El Kantara le chemin entre sous la voûte creusée par le Rhumel. Cette voûte longue de 300 mètres environ, est effondrée en deux endroits.
Sous la voûte deux passerelles métalliques permettent de passer sur la rive gauche, et de revenir vers la rive droite mais beaucoup plus bas.

L'on découvre ensuite sous la voûte des stalactites et des stalagmites, et le bassin d'une source pétrifiante.
Sous la voûte suivante, de plus petites dimensions, se situe la grotte de l'ermite Ben Maklouf.

Le chemin passe sous un dernier arc naturel avant de déboucher sous le pont de Sidi M'Cid.
Le parcours continu en suivant la rive droite jusqu'au pont des Chutes. Sur l'autre rive des citernes alimentent une seguia destinée à l'irrigation des jardins de la vallée.

L'arche naturelle en cartes postales
Aujourd'hui ce chemin (que l'on aperçoit ici dans le falaise entre Sidi M'Cid et le pont des Chutes), abîmé par le temps et non entretenu, est devenu totalement impraticable. Il semble cependant qu'il y ait une certaine volonté de réhabilitation de cet ouvrage.

 La visite des gorges du Rhumel est un pur émerveillement, un enchantement certain, une escapade captivante entre escalade et marche.

Les Sites impressionnants des gorges du Rhummel :
• Le Boulevard de l’Abime, panorama sur la vallée du Hamma.
• Le Djebel Chettaba, de Cidi M’Cid.
• Les jardins de Salluste.
• Hammam Bouziane, joli village à 9 km de Constantine. Nombreuses sources thermales, verdure, fraîcheur.

QUELQUES MONUMENTS HISTORIQUES QUI RAPPELLENT SON PASSÉ GRANDIOSE

Monuments mégalithiques : 

• Roknia : immense nécropole mégalithique (3.000 dolmens).
• Djebel Mazala : importante nécropole dolménique
• Ouled Rahmoun : à 16 km de Kroubs, ouled-Rahmoun.
• Dolmens de Salluste.
• Dolmens de Djebel Ksaibi : Ouled Rahmoun à 32 km de Constantine.
• Dolmens au Sud-est de Constantine (Sigus).

Monuments antiques :
• Le Kroubs appelé Souma, mausolée présumé de Massinissa (son mobilier • funéraire est déposé au Musée de Constantine.
• Des fragments antiques – inscriptions dans le square.
• Arcades romaines – ruines d’aqueduc.
• Pont romain d’Antoniae.
• Tombeau de Praecilius.

Monuments arabes :
Les Mosquées :
• Djemaa El-Kebir, architecture des Hafsides du 13e siècle.
• mosquées de Souk-El-Ghani de Sidi-Lakhdar et de Salah Bey de la période turque.
• Le palais Ahmed Bey, un des plus beaux monuments d’art arabe du Maghreb.
• Les quartiers pittoresques de la Casbah.

Les Sites archéologiques :
• Djebel Ouach, lieu estival à 12 km.
• Tiddis, antique Castellum Tidditanorum dépendant de Cirta, situé à 30 km au Nord-Ouest de Constantine. Pièces archéologiques du plus grand intérêt. Site touristique très curieux, gorges de Khenecg.
• Mila, ville encore entourée de l’enceinte que fit construire l’empereur Justinien vers 540 ; statue antique colossale représentant le Dieu Saturne. Sur la Casbah, inscription arabe ancienne.
• Djemila, Un des sites archéologiques les plus célèbres d’Algérie. L’antique Cuicul, par sa valeur d’histoire et d’art, le charme dont s’enveloppent ses ruines, est déjà un centre d’attraction important pour le tourisme.
• El Mila : ville au centre de paysages forestiers, situation merveilleuses, à 87 km de Constantine et 68 km de Jijel. Magnifiques gorges de l’Oued-Kebir, de l’Oued-Irdiana.

Monuments grandioses :
• Arc de Caracalla, temple Septimien, Villas somptueuses dont les mosaïques sont exposées au Musée.
• La basilique chrétienne du IVe siècle.
• Hammam Meskhoutine, on l’appelait autrefois dans l’antiquité, Aquae Thiblitanae au Nord-est de Constantine. Une des stations thermales et climatiques les plus pittoresques d’Algérie. Ses eaux sont les plus chaudes du monde, après les geysers d’Islande. Elles atteignent 98°et sont carbonatées-calciques, sulfureuses, chlorurées-sodiques, légèrement ferrugineuses et radioactives. Elles sont indiquées pour le traitement de la goutte, des rhumatismes, des affections des voies respiratoires supérieures, du paludisme, des affections gynécologiques, de l’obésité, du diabète, des varices et des phlébites.

Le Constantinois : Seulement à 9 km de la Capitale de l'Est du pays, nous découvrons un joli village appelé • Hammam Bouziane, avec ses nombreuses sources thermales, verdure, fraîcheur. A 12 Km Djebel Ouach, lieu estival splendide. Puis à 30 km au Nord Ouest de Constantine, • Tiddis, l'antique Castellum Tidditanorum dépendant de Cirta. Des Pièces archéologiques du plus grand intérêt. Un Site touristique très intéressant et curieux à voir. Mila, la ville entourée de l'enceinte que fit construire l'empereur Justinien vers 540 ; statue antique colossale représentant Saturne. Sur la Kasbah, inscription arabe ancienne.

Un des sites archéologiques les plus célèbres d'Algérie :
Djemila l'antique Cuicul, par sa valeur d'histoire et d'art, le charme dont s'enveloppent ses ruines, est déjà un centre d'attraction important pour le tourisme (Arc de Caracalla, temple Septimien, les villas somptueuses dont les mosaïques sont exposées au Musée ou encore la basilique chrétienne du IVe siècle.
Au centre de pays forestier, dans une situation merveilleuse, à 87 km de Constantine et 68 km de Djidjelli, la ville de El-Milia, avec ses magnifiques gorges de l'Oued Kebir, et de l'oued Irdiana.
Au Nord Ouest de Constantine, Hammam Meskoutine, une station thermale et climatiques la plus pittoresque d'Algérie. Dans l'antiquité, cette station portait le nom de Aquae Thiblitanae. Ses eaux sont les plus chaudes du monde après les geysers d'Islande ; elles atteignent 98° et sont carbonatées-calciques, sulfureuses, chlorurées-sodiques, légèrement ferrugineuses et radioactives. Elles sont indiquées pour le traitement de plusieurs maladies, entre autres la goutte, les rhumatismes, les affections des voies respiratoires supérieures, le paludisme, les affections gynécologiques, l'obésité, le diabète, les varices, les phlébites. D’autres sites entourent cette station, les ruines romaines, les sources de la grande cascade, les jardins et orangeries, le Plateau des Cônes, le lac souterrain.

Skikda : Ville trés accueillante, ou l'activité du port, fut prédominante à travers les siècles. On y découvre des urnes funéraires phéniciennes et des caveaux puniques; Seul débouché de la région de Cirta, forma l'une des quatre colonies de la confédération Cirtéenne (ruines romaines). Le nom de Skikda vient de la pénétration arabe. En visitant la ville on découvre le théâtre romain construit au XIe siècle, plus grand que les théâtres de Djemila et de Timgad. Le musé où sont conservées statuettes, stèles et sculptures. A l'ouest de Skikda, la route de la corniche longue de 3 km menant à la station balnéaire de Stora, et son golfe (ancien port de mouillage romain). A 17 km au fond d'une merveilleuse baie, on découvre une vue splendide sur Skikda et la rade. A l'Est c'est les plages longeant la côte sur plusieurs kilomètres, (Jeanne d'Arc, les Platanes, Cape de Fer, Plage d'El-Mersa).

Sans oublier les carrières de Filfila, fameux marbre numidien de l'époque romaine, la plaine de Gerbès, les plages, les forêts des Gerbès et des Senhadja.

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