Période_cueillette_olives

Virée aux champs d’olive pour découvrir le processus de la cueillette et d’extraction de l’huile d’olive.

Vous êtes un groupe d'amis, un club, une association, vous désirez organiser entre vous une randonnée originale ou tout simplement choisir un de nos circuits à des dates qui vous agréent.

ASSAMAR TOURISME ET VOYAGE VOUS PROPOSE

Période particulière de la vie paysanne en Kabylie

Septembre - Mars de chaque année

Un guide diplômé dans sa spécialité vous mène tout au long de la randonnée. Les guides et accompagnateurs sont l'élément indispensable pour la réussite de votre voyage. Nous les avons choisis en fonction de leur valeur humaine et de leur connaissance du terrain. Ce sont des guides locaux parlant français ou anglais.

Itinéraire

Tout au long du trajet qui nous mène de Tikjda à Saharridj, par la route qui serpente les alentours du barrage de Tilezdit jusqu’à El Esnam, nous apercevrons des silhouettes sur les champs d’oliviers qui s’activent autour des arbres chargés du précieux fruit noir. Certains hommes sont juchés sur les branches pendant que d’autres et des femmes, à l’aide d’un manche en bois incliné au bout, font tomber les olives sur une bâche étalée à même le sol. A vue d’œil, des femmes et des enfants ramassent la récolte et la mette dans des sacs blancs. Le tableau laisse paraître un paysage aux couleurs de printemps en plein hiver. Pour les plus âgées, elles portent des robes aux couleurs vives. Elles revêtent aussi de gros gilets de couleurs plus sombres tandis que les plus jeunes portent des jeans et des baskets ou des bottes et des parkas.

Après quelques instants dans la bonne humeur et la convivialité des montagnards, nous poursuivons notre trajet vers les pleines d’El Esnam, à quelque 19 km de Tikjda. Là, le paysage change subitement pour laisser place à des champs qui s‘étirent à perte de vue. Une fois arrive à El Esnam, on y retrouve la famille Laidi dont l’un des fils nous accueillera avec le sourire et la fierté d’appartenir a une jeunesse qui a renoué avec l’activité ancestrale qui consiste à transformer l’olive en huile jaune doré.

De là, on emprunte des chemins tortueux qui montent vers les pâturages de Beni Yakoub « Ath Yaakoub » couverts d’un tapis vert intense. Nous pouvions apercevoir de loin Guemgoum “Akemkoum » avec une chaîne de montagnes en arrière plan sous un soleil printanier. Nous apercevrons  les hommes cueillaient les olives pendant que les femmes, aidées par les enfants, remplissaient les sacs. Ils discutaient tout en s’activant pendant qu’une permanence « pour ceux qui n’habitent pas loin des champs » est assurée à la maison pour préparer le repas, là aussi de la galette « aghroum » et un bon café à la fin qu’ils dégustent vers 13h ou 13h 30 autour d’un feu tout en rigolant

Après quelques moments de convivialité avec ces paysans, nous rebroussons chemin vers El Esnam pour ce maitre à Table au restaurant Laidi. Au menu  couscous traditionnel de la région.

Vers 13h00, nous reprenons notre virée vers Saharridj sur les chemins de campagne où nous découvrirons quelques huileries traditionnelles qui datent des années 50. De là, nous rebroussons chemin vers M’chedallah pour faire escale à Sémache dans une huilerie moderne où le gérant nous  donnera quelques explications sur étapes de transformation  pendant que des ouvriers s’activaient çà et là. Les uns chargeaient les olives dans l’arrière cour dans les bacs automatisés pour conduire le fruit jusqu’au broyeur automatique. A partir de cette étape, c’est plus la machine qui prend le dessus sur l’homme. Mais celui-ci reste nécessaire pour le maintien de cet outil de production.

A la fin de la journée, sur le chemin du retour à l’hôtel et sur les abords de la route des familles qui s’apprêtaient à rentrer chez eux, attirent notre attention par les éclats de rire et la bonne humeur.

AVANTAGES A VOYAGER EN GROUPE
AVEC ASSAMAR TOURISME ET VOYAGE

Outre le fait du plaisir de voyager en groupe, vous bénéficiez d'avantages particuliers :

Accompagnement d'un guide d’ASSAMAR TOURISME ET VOYAGES au départ de Tikjda.

  • Réunion de préparation au voyage pour répondre aux questions des participants (ex : parler des niveaux de difficulté, du côté pratique d'un circuit : matériel etc...).
  • Prix dégressif en fonction du nombre de participants.
  • Prix pour des groupes fermés, c'est à dire sans personne extérieure au groupe sur le départ.
 

 INFOS UTILES 

  • Le prix est donné sur base d'un nombre minimum de participants.
  • Le prix est dégressif en fonction du nombre de voyageurs.
  • Les formalités d'inscription sont identiques aux voyages individuels. 
  • A l'arrivée à destination,
    tout est prévu (ex: rooming list pour faciliter l'arrivée dans les différents logements).

N'hésitez pas à nous demander une offre ou une suggestion, notre équipe de production vous donnera un prix adapté au nombre et à la qualité que vous recherchez.

 

Quand on arrive en Kabylie, on est accueilli par des oliveraies à perte de vue. En fait, on ne peut dissocier le kabyle de l'olivier. L'huile d'olive demeure toujours une source de revenus appréciable pour la région.

La cueillette des olives commence en général à partir du 25 novembre pour se terminer vers le mois Mars. Echelles, bâches et scie sont les outils indispensables pour la conquête des oliveraies et tout le monde se mobilise, petits et grands profitant des périodes des congés scolaires et surtout du temps ensoleillé, tous les habitants, ou presque, débarquent dans les champs. Ce lieu est devenu un endroit où les familles se rencontrent et se côtoient à longueur de journée dans une ambiance conviviale que seule l’oléiculture sait créer. 

  La cueillette des olives est considérée comme une tradition familiale à laquelle tout le monde prend part, même des personnes n'ayant rien à voir avec l'agriculture. Ainsi on peut rencontrer des infirmiers, des instituteurs, des commerçants et même des étudiants, revêtus de tenues réservées spécialement à la cueillette. Selon les sages de la région, la cueillette des olives renforce les liens familiaux par le biais de l'entraide et la touiza.
Par ailleurs, les malades ou les personnes âgées qui ne peuvent pas récolter leurs olives, confient cette tâche aux paysans qui ne possèdent pas de champs en contrepartie de la moitié de la récolte. Cette pratique est quasiment répandue dans toutes les localités de la wilaya, elle permet aux plus démunis des paysans de subvenir à leurs besoins en matière d'huile et même de vendre l'excédent.

Chaque année c’est un véritable rite qui s’impose aux familles Kabyles. Dès l’aube, dans chaque maison, c’est un branle-bas, les mères de famille, sous l’œil vigilant des grands-mères et grand-père s’affairent à préparer l’expédition de la journée : galettes bien cuites, figues, huile, beurre, lait caillée, dattes, thermos de café, tout est emballés dans les paniers et corbeilles qui vont servir au ramassage des olives. Généralement, les repas de la journée sont préparés aux aurores.

Tous les matins des milliers de familles  prennent le chemin des champs pour une récolte pénible, mais quelque peu gratifiante à plus d’un titre. Le retour progressif aux activités de nos ancêtres est un plaisir immense, communier avec la nature, se prélasser un instant sous l’olivier centenaire planté par les anciens avec des superbes mélodies d’oiseaux et une magnifique vue des montagnes environnantes.

Extrait de lettre en réponse de Mouloud Mammeri à Jean Pélégri qui lui demandait quel était son arbre préféré. Justement, s'agissant de l'olivier, sujet de son roman en 1956 et de son film en 1962, Jean Pélégri avait-il besoin du point de vue de son ami Mouloud Mammeri.

L'arbre de mon climat à moi c'est l'olivier ; il est fraternel et, à notre exacte image. Il ne fuse pas d'un élan vers le ciel comme vos arbres gavés d'eau. Il est noueux, rugueux, il est rude. Il oppose une écorce fissurée mais dense, aux caprices d'un ciel qui passe, en quelques jours, des gelées d'un hiver furieux, aux canicules sans tendresse. A ce prix, il a traversé les siècles. Certains vieux troncs, comme les pierres des chemins, comme les galets de la rivière, dont ils ont la dureté, sont aussi immémoriaux et impavides aux épisodes de l'histoire ; ils ont vu naître, vivre et mourir nos pères et les pères de nos pères. A certains, on donne des noms comme à des amis familiers ou à la femme aimée (tous les arbres chez nous sont au féminin) parce qu'ils sont tissés à nos jours, à nos joies, comme la trame des burnous qui couvrent nos corps. Quand l'ennemi veut nous atteindre, c'est à eux, tu le sais Jean, qu'il s'en prend d'abord. Parce qu'il pressent qu'en eux une part de notre cœur gît et...saigne sous les coups.

      L'olivier, comme nous, aime les joies profondes, celles qui vont par delà la surface des faux-semblants et des bonheurs d'apparat. Comme nous, il répugne à la facilité. Contre toute logique, c'est en hiver qu'il porte ses fruits quand la froidure condamne à la mort tous les autres arbres. C'est alors que les hommes s'arment et les femmes se parent pour aller célébrer avec lui les noces rudes de la cueillette. Il pleut souvent, il neige, quelquefois il gèle. Pour aller jusqu'à lui, il faut traverser la rivière et la rivière en hiver se gonfle. Elle emporte les pierres, les arbres et quelquefois les traverseurs. Mais qu'importe ! Cela ne nous a jamais arrêtés ; c'est le prix qu'il faut payer pour être de la fête. Le souvenir que je garde de ces noces avec les oliviers de l'autre côté de la rivière -mère ou marâtre selon les heures - ne s'effacera de ma mémoire qu'avec les jours de ma vie...

(Source : "Culture savante, culture vécue" livre regroupant des articles ou des communications écrites par Mouloud Mammeri (1938/1989).  Édité par l'association culturelle et scientifique "TALA" en 1991.)

Les vertus de l’huile d’olive de Kabylie

L’huile d’olive Algérienne est l’une des meilleurs du monde. Appelé « Zit Ouzemmour » en Kabyle et « Zit Zitoun » en Arabe, elle est beaucoup utilisée par les Algériens en cuisine, en médecine douce et en tant que produit de beauté.

Trois régions se partagent la production de l’huile d’olive en Algérie : La grande Kabylie (Tizi Ouzou), la petite Kabylie (Béjaia et Bouira et Jijel) et une partie de l’est Algérien. Mais l’huile d’olive la plus convoitée est celle produite en  Kabylie.

Le plus souvent, l’huile d’olive est une affaire de famille et de traditions, sa méthode de productions se transmet de parents à enfants et leur permet d’avoir un bon revenu annuel. La récolte des olives destinées à la production de l’huile est une occasion pour les familles de se retrouver afin de passer quelques jours ensemble dans une ambiance de fête et de joie.

Grâce à son extraction par simple pression à froid, l’huile d’olive garde en suspension des particules qui lui donnent des qualités thérapeutiques. En voici les plus connus:

Pour les angles

L’huile d’olive rend les ongles moins cassants et réduit les cuticules. Il suffit de les faire  tremper dans de l’huile d’olive tiède une dizaine de minutes par semaine.

Pour les mains

Pour les mains abîmés (par le froid par exemple) : faire chauffer l’huile d’olive quelque minutes (Ne pas laisser bouillir) et les faire tremper une dizaine de minute.

Pour avoir des mains douces : Masser délicatement avec un mélange d’huile d’olive et une cuillère de sucre.

Pour les cheveux

Utilisée en masque avant shampoing, l’huile d’olive  fortifie et embellis les cheveux secs et fragiles.
Faites chauffer 2 cuillères .à soupe d'huile d'olive mélangé à 2 cuillères .à thé de miel. Ajoutez 3 gouttes d'huile essentielle de lavande, de romarin ou de géranium. Appliquez sur les cheveux et le cuir chevelu secs et non lavés. Massez un peu (même si c'est assez difficile), Posez-vous un bonnet de douche ou un sac sur la tête et enroulez le tout dans une serviette chaude. Laissez agir au moins 15 minutes. Lavez-vous les cheveux normalement. Pour les cheveux longs, doublez ou triplez la recette.

Pour la digestion

L’huile d’olive est très digeste, et entraîne un léger effet laxatif. 
Deux cuillerées d’huile d’olive, prises le matin à jeun, semblent avoir un effet bénéfique sur la constipation chronique 
Les acides gras insaturés stimulent le foie et accélèrent la sécrétion de la bile, ce qui favorise encore une meilleure digestion.

Pour les personnes âgées (Et moins âgées)

L'huile d'olive est riche en anti-oxydants (comme la vitamine E et les poly phénols) qui permettent de prévenir les maladies cardio-vasculaires, les cancers et le vieillissement. De plus, elle est riche en acides gras mono-insaturés qui, contrairement aux acides gras saturés (présents dans le beurre, la viande, le fromage...) réduisent le taux de "mauvais" cholestérol, celui qui risque de boucher les vaisseaux sanguins. Elle contient en particulier des acides oléiques qui stimulent la production de bile et assurent le bon fonctionnement de la digestion.

Pour les diabétiques

Un régime riche en acides gras mono-insaturés peut être recommandé aux patients souffrant de diabète de type 2. 
Il abaisse les fortes concentrations de lipoprotéines athérogènes présentes chez les diabétiques 
Il améliore le contrôle de la glycémie et corrige la résistance à l’insuline.

Ouvrage de Rachid Oulebsir « L’olivier en Kabylie entre mythes et réalités »
L'ouvrage fait revivre les trois mois de cueillette des olives dans les contreforts du Djurdjura méridional, environnés des rituels coutumiers et des pratiques ataviques qui marquent cette période particulière de la vie paysanne en Kabylie.
«L’olivier en Kabylie, entre mythes et réalités» est le titre d’un ouvrage que Rachid Oulebsir vient de publier. Pédagogique pour qui veut découvrir le processus d’extraction de l’huile d’olive, les rites qui l’entourent, et les extraordinaires vertus thérapeutiques qu’on lui prête, à tort ou à raison, cet ouvrage est aussi un appel du cœur d’un journaliste pour nos décideurs afin de mettre en valeur l’huile d’olive, substance végétale qui peut jouer un rôle prépondérant dans l’économie nationale dans la mesure où elle constitue une source d’entrée de devises étrangères parce qu’elle est à même de faire face à la concurrence mondiale.
Un livre écrit avec le cœur car son auteur est amoureux de sa terre comme le fut Mouloud Feraoun. Le reportage fait souvent place à une narration idyllique des faits sans toutefois céder au mensonge: tout ce qui est relaté est véridique. Notre confrère décrit dans le premier chapitre intitulé «L’homme qui parle à ses oliviers» les faits et gestes de Aïssa, un vieux paysan qui nettoie son oliveraie, avant le ramassage des olives: un rite ressemblant à une toilette prénuptiale. Dans «Bucherons et fagotiers», le deuxième chapitre de cet ouvrage, le lecteur est invité à découvrir les rigueurs des hivers kabyles et la manière avec laquelle les gens y font face. «La neige fouette les corps et ravive les âmes...», on s’y prépare activement: les troupeaux sont en transhumance, des caravanes de fagotiers apportent le bois nécessaire pour le chauffage.
Dans «Le burnous et la neige», l’auteur nous montre comment les paysans accueillent avec philosophie les premières chutes de neige. «C’est de l’or qui nous tombe du ciel», affirme un personnage, Aissa l’oléiculteur, en l’occurrence. Le décor est déjà planté, Rachid Oulebsir nous en peint le tableau: «Le froid a imposé ses règles aux villageois. Les burnous et les kachabias alourdissent les silhouettes difformes des paysans.» La foi en l’avenir l’emporte sur les dures réalités de l’hiver kabyle dans la mesure où il n’est plus appréhendé comme une rude période à passer mais plutôt comme un temps de répit, une occasion pour faire le point sur la vie de la famille, l’état de ses champs d’oliviers ou autres.
La solidarité légendaire des Kabyles n’est pas en reste dans cet ouvrage palpitant et plein d’informations sur le mode de vie des villageois dans ce chapitre intitulé «Tiwizi, l’âme du arch kabyle». Rachid Oulebsir nous apprend que les paysans s’unissent pour ramasser les olives de chacun d’entre eux, à tour de rôle, en raison de la difficulté de la tâche.
Revenant sur la cueillette des olives, l’auteur nous montre dans le chapitre «La cueillette du bonheur», combien l’huile d’olive compte dans la vie économique et sociale de la famille kabyle. «Abandonner une seule olive dans les champs est une honte pour le propriétaire de l’oliveraie et pour tout le village.»
Les difficultés rencontrées par les propriétaires d’oliveraies à écouler leur produit sur le marché, le manque de moyens pour la mise en valeur de leurs champs et d’autres tracasseries sont bien cernés par l’auteur dans le chapitre qui porte le titre «La foire de l’olive». Une foire de l’olive est organisée annuellement dans la vallée de la Soummam. Un paysan dit: «Nous n’avons pas le cœur à la fête. Nous exposons nos produits pour exprimer nos problèmes. C’est un dernier SOS que nous lançons aux pouvoirs publics...».
Village emblématique, Ighil-Ali, berceau de Taous et Jean Amrouche, Malek Ouari et d’autres, n’est pas en reste dans cet excellent ouvrage. «Ighil-Ali, la perle des Biban» est le titre du chapitre qui lui est consacré.
«L’huile d’olive de Kabylie» est le chapitre dans lequel l’auteur du livre explique pourquoi cette huile est prisée par tous les Algériens et même par les étrangers. «L’Algérien de culture fondamentalement paysanne ne traite pas l’huile d’olive comme un produit ordinaire acheté au marché du coin. Il lui accorde une valeur sentimentale, voire esthétique, comme celle que l’on réserve aux bijoux.».
Dans le chapitre «Meule de pierre et presse de bois», notre confrère écrivain, met en exergue l’attachement du paysan kabyle à son moulin traditionnel, à sa presse en bois, arguant que c’est avec ces derniers seulement que l’huile conserve sa saveur, son goût, voire toutes ses vertus. «L’huile produite sans pression est de loin meilleure que celle issue du broyage des noyaux et extraite par centrifugation» affirment-ils.
Enfin le cri du cœur des paysans, à l’adresse des autorités du pays, que l’auteur a fait sien en rédigeant tout un chapitre à ce sujet: «Libérez l’avenir!». Le plaidoyer de l’auteur est imparable: l’olive algérienne est produite sans engrais et sans pesticide, donc plus biologique (ou «bio» pour faire dans l’air du temps) que ses concurrentes. L’autre le dit en ces termes: «L’olive algérienne est produite sans engrais et sans pesticides.» Pour terminer, ce livre attrayant en tous points, Rachid Oulebsir en bon pédagogue qu’il est, nous gratifie d’un calendrier agraire amazigh expression....A ceux qui ne peuvent pas assister à la fête
À propos de l'auteur : Rachid Oulebsir
Biographie de Rachid Oulebsir
Rachid Oulebsir, né en 1953 à Tazmalt, (Bejaia) marié, père de deux enfants, est diplômé d'études approfondies en économie des ressources humaines des universités Paris Nord et Paris I Panthéon-Sorbonne (1978). Au début des années 80, il rompt avec le milieu universitaire pour réaliser son rêve : vivre en Kabylie avec les derniers paysans à la culture moyenâgeuse ! Oléiculteur, berger, maçon, jardinier, il partage leurs rituels culturels et leurs habitudes communautaires.
Fiche technique : L'olivier en Kabylie entre mythes et réalités  - DATE DE PARUTION : 01/06/08 -EDITEUR : L'Harmattan - ISBN : 2-296-05887-6 - EAN : 9782296058873 - PRÉSENTATION : Broché - NB. DE PAGES : 186 pages - POIDS : 0,265 Kg -  DIMENSIONS : 13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
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